La politique de l’emploi vise avant tout à diminuer le cout du travail, voire à indemniser les chômeurs (79% des dépenses) et peu à former ou conduire au développement de projet (création d’entreprise), à des reconversions et à l’orientation.
Les principaux postes de dépenses en 2024:
– Inciter à l’embauche en abaissant le coût du travail pour l’employeur (95Md€ ou 49% des dépenses),
– Soutenir le revenu en cas de perte d’emploi ou de réduction d’activité (50,2 Md€ ou 26%), auxquels on peut ajouter accompagner les personnes en recherche d’emploi (7,2 Md€ ou 3,7%), dont notamment France Travail,
– Financer des formations (29,2 Md€ ou 15,4%, dont 8,2Md€ ou 8,2% pour l’alternance et 5,7Md€ ou 11,2% pour les autres formations ; ces dernières sont en baisse de 8%),
– Favoriser l’activité en encourageant les personnes sans emploi à commencer ou reprendre une activité professionnelle (11,9 Md€ ou 6,2%, dont 1,251 million pour l’acre ou l’arce ou 0,5% des dépenses, mais en hausse de 23% sur un an, notamment pour l’arce) : ces dernières dépenses ont progressé de 804 millions en 2017 à 1 264 millions en 2019 pour baisser à 1 079 millions en 2022 puis à 1 020 millions en 2023 et 1 251 millions en 2024.
Pour en savoir davantage : https://dares.travail-emploi.gouv.fr/publication/depenses-en-faveur-de-lemploi-et-du-marche-du-travail-en-2024